
Un mois déjà que j’aurais du publier cette recette.
Une recette à six mains, celles des p’tits Mijoteurs et de Chef Olivier.
Une recette que Chef Olivier a déniché ici
Ingrédients :
• 250 g de fleurs de pissenlit
• 2 oranges non traitées
• 1,5 litre d'eau
• 1 kg de sucre
• Jus d'un citron.
Préparation :
- Ramassez les pissenlits. (Il n’est pas interdit de ramasser des pâquerettes et d’en faire un petit bouquet pour sa maman. N’est ce pas Antonin ?)
- Equeutez 250 gr de fleurs de pissenlit. Curieusement, Florian s'est retrouvé tout seul pour tout équeuter, Antonin ayant d'autres activités plus urgentes à faire!!!
- Lavez et séchez les fleurs de pissenlit.
- Lavez les oranges et coupez-les en morceaux sans les éplucher.
- Mettez l'eau à chauffer.
- Y ajoutez les oranges et les fleurs de pissenlit, laissez cuire pendant une heure sur feu doux.
- Filtrez ce jus (vous devez en obtenir environ 1,25 litre).
- Y ajoutez le sucre et le jus de citron, laissez cuire encore une heure.
- Mettez en pots.
Cette confiture est excellente. Son goût n’est pas du tout amer.
Faites goûter cette confiture à vos amis. Ils seront peu nombreux sans indice à trouver le pissenlit dans la liste des ingrédients.
Un seul défaut : elle est très liquide. Mais sur de la brioche, c’est parfait.
On aurait pu en faire des milliers de pots. Regardez tout ce qu'il restait comme pissenlits dans le fond du terrain !!

Crédit photo : fotosearch
Il y a bien longtemps que je n'avais pas répondu à un questionnaire.
J'ai été taguée par Silvana et Véro.
Ce que je faisais il y a 10 ans...
Florian, le plus vieux des p’tits Mijoteurs allait sur ses 5 mois.
5 jours après sa naissance, j’avais repris le travail. Quand on est à son compte et que son entreprise est toute jeune, pas facile d’avoir un congé maternité digne de ce nom. Mais comme j’avais la possibilité de faire du télétravail, j’ai pu rester avec mon fils tout en travaillant.
Mais en ce début de mois de mai 1998, j’ai commencé à manquer de souffle en jonglant entre Florian et le travail. Je faisais moins bien les deux. Tout début mai, Florian est allé deux matinées par semaine chez une nounou. La nounou étant à deux pas de la maison, je poursuivais néanmoins le télétravail.
Egalement, c’est au cours de ce même mois de mai 1998 que j’ai eu le déclic pour la cuisine.
Florian avait aimé son premier petit pot de carottes mais a recraché les suivants. Mais il a adoré les purées maison de sa môman.
Tout en feuilletant le livre « Cuisine pour bébé », j’ai regardé de plus près l’autre livre de cuisine que je possédais. Petit à petit les plats tout préparés en barquette, les plats tout préparés en surgelé ont disparu de la maison.
Depuis, c'est toujours un véritable plaisir de cuisiner pour tout le monde.
5 choses que je dois faire aujourd'hui...
- Télétravail. Aujourd’hui nous sommes mercredi, les enfants sortent de l’école à midi.
- Etendre mon linge dehors.
- Aller à la bibliothèque pour faire le plein de livres.
- Suivre l’entraînement de foot d’Antonin, le plus jeune des p’tits Mijoteurs.
- Aller gratouiller dehors ou lire dehors.
Les grignotines que j'aime...
- Chocolat
- Tuc
- Rondelles de saucisson...
Les choses que je ferais si je devenais millionnaire...
- Sauter de joie.
- Prendre une ou deux années sabbatiques pour découvrir le monde en famille.
- Mettre de l’argent dans l’entreprise pour la faire tourner en notre absence.
- En donner à ceux qui nous ont aidés.
- Comme je n’ai jamais eu trop d’argent à ma disposition, je n’ai jamais eu l’habitude d’en claquer sur un coup de tête, je pense que j’essaierais d'épargner une belle partie de ce pactole pour assurer un bel avenir à mes enfants.
3 mauvaises habitudes...
- Tête en l'air.
- Me mettre immédiatement en rogne dès que mon outil de travail, mon ordi portable, ne fonctionne pas comme je l'entends, ne faire aucun effort pour essayer de comprendre le dysfonctionnement et préférer crier (voire hurler) au secours.
- Saucer tous les plats qui sont devant moi avec du pain même si je n'ai plus faim.
5 endroits où j'ai habité...
- Poitiers
- Siena (Italie)
- Salamanca (Espagne)
- Rennes
- San Jose (Californie)
5 emplois que j'ai eu...
- Animatrice en centres aérés et colonies de vacances été et hiver.
- Vendangeuse dans le Muscadet
- Prof d’histoire géo
- Technicienne d’assistance "Europe du Sud" à Inter Mutuelle Assistance
- Comptable, hôtesse d'accueil, serveuse et tenue de la boutique dans une camping (Tout en même temps au cours de la même saison).
Les personnes sur qui je veux en savoir plus...
Je pense que la tag a du faire le tour de la blogosphère. S'il reste des personnes qui n'y ont pas encore répondu, c'est à votre tour...
4ème jour – Mardi 5 février 08
Réveil vers 8h ce matin.
La place noire de monde la veille est vide à l’exception des piroguiers Brésiliens qui attendent le client.
Le ciel est sombre mais rien n’entame notre moral, aujourd’hui c’est Brésil.
Et qui dit Brésil pluvieux dit Brésil heureux !!!
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons le piroguier qui nous avait demandé la veille de faire la traversée avec lui.
Tous les taxis-pirogues de St-Georges sont Brésiliens. On comprendra rapidement que pour des raisons économiques (charges importantes et un carburant à la pompe plus élevé) des piroguiers Français ne seraient pas du tout compétitifs.
Nous montons dans la pirogue.
Elle est équipée d’un moteur hors-bord. Elle peut facilement accueillir une dizaine de personnes. Il est encore tôt pour un lendemain de carnaval, nous serons les seuls dans la pirogue.
La pirogue est également équipée d’une structure métallique sur laquelle on peut tirer une bâche en cas de pluie. On lève les yeux au ciel. Tout est noir, la pluie ne sera pas à longue avant de tomber.
Il suffit d’une dizaine de minutes en pirogue pour rejoindre la ville d’Oiapoque au Brésil.
J’aime arriver par voie d’eau dans une ville et en l’occurrence dans un pays. On voit Oiapoque gonfler au fur à et mesure que l’on s’en approche.
On accoste tout près d’une station essence.
Aucune formalité à l’entrée du pays, aucun poste de douane, aucun visa n’est demandé à la descente de la pirogue !!
Si l’on décide de s’enfoncer plus loin dans le Brésil, il suffit d’aller faire gratuitement viser notre passeport à l’intérieur de la ville dans les locaux de la Police Fédérale.
Après avoir réglé notre piroguier, nous grimpons quelques marches pour nous retrouver dans une rue bruyante. Nous sommes immédiatement interpellés par des piroguiers qui nous demandent de les choisir pour le voyage retour, par des chauffeurs de moto-taxi qui veulent nous faire découvrir la ville pour un prix modique, par des hommes qui veulent nous faire le meilleur taux de change euro/real. Il faut dire que tout le monde a rapidement remarqué que nous étions touristes.
Il suffit de répondre non avec le sourire et personne n’insiste.
Oiapoque semble quatre à cinq fois plus importante que St-Georges.
Dans la rue, de multiples échoppes de CDs, de hamacs, de T-Shirts, chaussures, vêtements…
On doit parfois courir pour échapper à de grosses averses.
Les rues deviennent boueuses mais la pluie rafraîchit un tantinet l’air. Il n’est pas encore 10 heures et le soleil entre les nuages chargés d’eau tape très fort.
La foule devient encore plus importante. On remarque de nombreuses personnes les bras chargés de sacs plastiques. En effet, de nombreux Guyanais ont pris l’habitude de se rendre à Oiapoque car la ville est réputée offrir de meilleurs prix qu’en Guyane.
Nous poursuivons notre balade.
Des enfants jouent dans les flaques d’eau.
On continue à nous proposer du change mais on décide d’aller dans la banque aperçue dans une grande artère pour voir si le taux de change est affiché et aviser ensuite.
En entrant dans la banque, on entend derrière nous une voix nous dire en français : « Ce n’est pas la peine d’y entrer, on ne pourra rien faire pour vous, il y a une panne d’électricité dans la ville depuis plusieurs jours ».
On se retourne pour faire face à un homme d’une cinquantaine d’années, chemisette et bermuda de bonne coupe. On échange quelques mots et il décide de nous aider pour que l’on puisse trouver le meilleur taux de change dans toute la ville.
S’ensuit une longue virée aux abords des quais.
On rencontre je ne sais plus combien de personnes avant que notre « guide » ne dise : cette fois-ci, le taux de change est honnête, vous pouvez y aller.
Une fois l’affaire conclue, notre « guide » ne demande aucune commission. On se détend. Il se propose de nous faire visiter la ville. On parle, on s’amuse, on rigole, on court, on saute par-dessus les flaques.
Il nous fait un bref historique de la ville : les Guyanais attirés par les prix pratiqués dans cette ville frontalière ont permis l’explosion de l’activité commerciale de Oiapoque.
Mais la principale activité de la ville reste le négoce de l’or. Les orpailleurs clandestins brésiliens vont en Guyane et reviennent à Oiapoque pour y vendre leur or. Impossible de connaître les chiffres exacts de cette activité. On sait juste que les données officielles sont loin, très loin des tonnes d’or écoulées discrètement.
On repasse devant la station d’essence près de laquelle nous avons accosté le long du quai.
Notre « guide » nous parle du ballet incessant de pirogues chargées de bidons d’essence et de matériel pour ravitailler les sites d'orpaillages situés le long du fleuve Oyapock.
On visite rapidement le marché couvert.
Dehors, il fait de plus en plus lourd. Les averses n’arrivent même plus à nous rafraîchir.
On s’arrête boire une bière. On veut en offrir une à notre « guide ». Plus rapide, c’est lui qui régale tout le monde.
Notre « guide » nous dit que nous avons de la chance, on peut se parler sans avoir besoin de crier. D’habitude la musique très forte est omniprésente. Avec la panne d’électricité de ces derniers jours, les oreilles se reposent. Ça fait du bien.
On est bien assis à l'abri des averses, on lance une seconde tournée de bière, notre « guide » est encore le plus rapide pour payer la note !!!
Après avoir parlé d’Oiapoque, notre « guide » parle de lui.
Il s’appelle G. Il est ici depuis près de 6 ans. Il travaille à St-Georges en France mais loge au Brésil car les prix ne serait ce que pour le logement sont beaucoup plus accessibles. Et il trouve vraiment sympa de se rendre tous les jours à son lieu de travail en pirogue au lieu d’être coincé dans des embouteillages en métropole.
En ce moment, en raison du carnaval, il est en vacances pour encore plusieurs jours.
Il est bientôt midi. Nous demandons conseil à G. pour se nourrir local à Oiapoque. Il se lève et c’est reparti pour un tour de la ville.
Il nous montre plusieurs styles de restauration possible puis fini par nous mener devant sa cantine !! Il en parle tellement bien que nous avons qu’une seule envie : aller nous installer en terrasse pour y manger. On lui demande de venir manger avec nous. Il accepte.
Il interpelle la propriétaire des lieux, Nice, pour nous la présenter. Il lui glisse quelque chose à l’oreille. Nice repart en cuisine. Peu de temps après, une serveuse revient avec un plateau chargé de 3 caipirinhas ; cocktail brésilien à base de citron vert, glace pilée, sucre et cachaça (eau de vie).
C’est absolument délicieux et je suis benèze comme on dit chez moi. Je parle, je ris bêtement, je suis au Brésil et tout va bien !!!
Nice nous apporte à manger « o típico caldo verde ». Une soupe de chou vert avec du poisson dont je n’ai pas réussi à comprendre le nom et des œufs durs. La soupe est accompagnée de manioc.
Nice nous a directement apporté la marmite sur la table. On peut se servir et se resservir comme bon nous semble. On ne s’en prive pas. C’est tellement bon.
Tout en mangeant, on continue à papoter.
On arrivera finalement à payer le repas mais G. nous offre les caipirinhas.
Puis l’on va se retrouver chez Nice avec ses petites filles qui vont nous faire du pain perdu, l’on va se retrouver chez des amis de G.
Le temps va filer très vite.
G. nous dit qu’il est temps de partir, la nuit va vite arriver. Il est plus prudent de partir tant qu’il fait encore jour.
G. nous reconduit jusqu’à l’embarcadère. Il connaît presque tous les piroguiers, depuis 6 ans qu’il fait la navette. Il nous remet dans les mains de l’un d’entre eux.
Merci G. Merci pour tout. Merci pour ton coeur énorme. Merci pour tout que tu nous as offert. Merci pour cette belle journée.
On pensait rester seulement une ou deux heures, notre incursion au Brésil aura duré près de 9 heures !!!
Nous ne sommes pas les seuls dans la pirogue.
Après avoir quitté Oiapoque, le taxi rejoint un village le long du fleuve du côté brésilien pour y déposer 3 personnes.
Olivier va en profiter pour nous gratifier d’un petit quelque chose qui va faire hurler de rire le piroguier et moi-même !! On ne peut plus s’arrêter, on se regarde et les fous rires prennent de plus belles. On pleure littéralement de rire. Une fois calmé, le piroguier relance sa pirogue vers St-George.
Là-bas nous attend une nouvelle soirée carnaval. Ce Mardi Gras, Satan est personnifié par ses diables rouges.
Quelle belle journée.
L’adage s’est vérifié : Brésil pluvieux, Brésil heureux !!!
Quand vous irez à Oiapoque, allez chez Nice :
Nice
Rua : Santos Dumont, 740
Centro Oiapoque
Peut-être y rencontrerez-vous notre ami G.

Il vous reste plusieurs tranches de jambon blanc dans le frigo. C’est l’occasion rêvée d’essayer cette recette trouvée dans le petit fascicule vendu avec cocotte-minute.
Ingrédients pour 4 personnes :
• 200 gr de jambon blanc
• 2 cuillères à soupe de crème
• 1grosse biscotte
• ½ verre de lait
• 2 œufs
• 80 gr de gruyère râpé
• 20 gr de beurre
• Sel, poivre
• Quelques baies roses (facultatif).
Préparation :
- Ecrasez la biscotte pour arriver à deux cuillères à soupe de chapelure.
- Mixez le jambon blanc avec la crème, la crème, le lait, la chapelure et les œufs.
- Râpez le gruyère.
- Ajoutez le gruyère râpé, sel, poivre et mélangez.
- Beurrez 4 petits ramequins et remplissez-les de la préparation.
- Placez les ramequins dans le panier vapeur.
- Dans la cocotte, versez 75 cl d’eau et placez le panier vapeur en position haute.
- Fermez la cocotte, placez sur feu vif.
- Dès que la vapeur s’échappe, baissez le feu, et laissez cuire 12 minutes.
Démoulez et décorez de quelques baies roses.
Les enfants adorent cette texture de jambon haché.

Encouragé par tous les compliments reçus pour ses brochettes, Chef Olivier s’est lancé dans une autre recette.
Une belle recette toute printanière.
Ingrédients pour 4 personnes :
• Selle d’agneau
• Moutarde
• 2 échalotes
• 10 gousses d’ail
• 1 petit bouquet de persil plat
• Thym
• Romarin
• Estragon
• Huile d’olive.
Préparation :
- Préchauffez le four Th.6.
- Coupez la selle d’agneau en 4 belles tranches.
- Enduisez les tranches de moutarde.
- Mixez les herbes avec échalotes et gousses d’ail.
- Recouvrez les tranches d’agneau avec la préparation mixée.
- Déposez les tranches dans un plat allant au four.
- Versez un filet d’huile d’olive sur la viande.
- Enfournez pour 45 mn.
Servez avec des pommes de terre en robe des champs.